Le frein lingual

Si la longueur du frein lingual est variable selon les individus, un frein trop court peut avoir des conséquences importantes :
• difficultés d’allaitement maternel chez les nouveau-nés,
• troubles de l’élocution causée par des sons difficiles à prononcer,
• problèmes orthodontiques variés (malocclusion, constriction maxillaire, palais étroit, dents mal positionnées…),
• gêne sociale causée par la limitation dans certaines actions (embrasser, sourire, tirer la langue, jouer d’un instrument à vent, etc.).

Le frein labial supérieur

S’il est trop court, le frein de la lèvre supérieure peut écarter les incisives centrales et créer un espace appelé diastème (ou dents du bonheur !), parfois disgracieux.

Le frein labial inférieur

Attaché trop bas, le frein labial peut être source de gêne, en entravant les mouvements de la lèvre et en altérant la qualité de la gencive.

Comment se déroule une frénectomie ?

Cette intervention se déroule sous anesthésie locale. En fonction du cas, le chirurgien-dentiste procédera à une incision classique puis une suture de la plaie, ou utilisera un laser spécial destiné aux tissus mous. Dans un cas comme dans l’autre, l’opération est totalement indolore.
LA TECHNIQUE DU LASER
Lorsqu’elle est possible, la technique du laser présente de nombreux avantages. Très peu invasive, elle est de ce fait peu traumatisante pour le patient et n’entraîne que peu ou pas de saignement. De plus, le laser procure une action anti-inflammatoire et permet une cicatrisation rapide.
LES SUITES OPÉRATOIRES
Durant les 7 jours suivant l’intervention, il est recommandé de ne pas faire de mouvements brusques avec la langue ou les lèvres, ainsi que de ne pas consommer d’épices ni de boissons trop chaudes ou gazeuses. Une rééducation de la langue avec des exercices très simples à faire pendant 15 jours permet d’habituer la langue à sa nouvelle position.